68 pages à ce jour. Nous prenons beaucoup de plaisir à écrire ce roman. Nous nous concentrons sur l’aspect ████████████ depuis quelques jours. C’est notre plus grand défi cette fois.
Notre plan est un peu moins précis que d’habitude. Nous déplaçons certains événements au fur et à mesure et ne savons pas toujours ce que nous écrirons le lendemain. De cette façon, nous sommes toujours en alerte et ne savons pas plus que notre personnage ce qui lui arrivera à court terme. Pour ce qui est du moyen terme, rien ne change, nous avons besoin d’avoir toute la trame et en particulier la fin pour que chaque élément aille dans le sens de ce que nous voulons raconter. Je n’imagine pas écrire autrement.
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Autre chose : je me suis aperçu aujourd’hui que S. n’avait jamais reçu de nouvelles de XXXXXXXXXXXXXXXXXX ! Comment n’y avons-nous pas pensé ni l’un ni l’autre ? « C’est ce qui arrive quand on travaille sans plan » a observé Christian, flegmatique.
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J’aimerais avoir 100 pages à la fin du mois, mais c’est sans doute un peu trop ambitieux compte tenu de nos obligations.
